Bio de Edouard Léoni

Né en 1963 à Nouméa (Nlle-Calédonie), il est la cinquième génération de Calédoniens. Son
arrière-grand-père, Carlo Léoni, né à Nouméa en 1880, un commerçant près du Sacré cœur à
Nouméa, avait la nationalité suisse avec une famille originaire de Locarno sur le lac Majeur.
Français, métis mélanésien par son arrière-grand-mère, Alice Wright, de Lifou et métis
polynésien par sa mère Antoinette Teikipepeuoho de l’île d’Hiva Oa aux Marquises, il est marié
avec une enseignante, professeur des écoles, Valérie, d’origine chinoise, née en 1971 à Papeete.
Docteur en droit public de l’université d’Auvergne, c’est un attaché d’administration formé à
l’Institut régional d’administration de Lille et un ancien élève du cycle préparatoire au concours
d’administrateur civil de l’ENA du ministère des finances à Paris.
Après une expérience de chef de cabinet au gouvernement de Nlle-Calédonie et de conseiller
technique à la présidence de la province Sud, il a participé à différents comités techniques des
Signataires de l’Accord de Nouméa à Paris entre 2009 et 2014.
Depuis 2011, il est secrétaire général de la Revue juridique, politique et économique de la
Nouvelle-Calédonie (RJPENC).
En 2017, il a été président en 2017 de l’Association Nouvelle-Calédonie (ANC) pour la
constitutionnalisation de l’identité calédonienne dans la République française.
Mais surtout, il est le président du nouveau mouvement politique « La Calédonie Nouvelle et
Réunie » (CNR) crée en 2018. Ce parti républicain a pour ambition de traiter en priorité les
dossiers du quotidien des Calédoniens (la diminution de l’insécurité, la réduction de la vie
chère, la lutte contre le chômage et les emplois précaires, le redressement des finances
publiques,…), de proposer un renouvellement de la classe politique en 2019 en retissant avec
soin les liens culturels et sociétaux entre les Mélanésiens et les Européens puis d’être le
promoteur d’un nouveau statut d’autonomie dans la République pour l’après 2019.
Spécialiste des finances publiques et du nickel, il avait prévenu, dès 2012, du risque
d’endettement faute d’engager les réformes en temps voulu. Et entre 2010 et 2016, il a proposé
avec justesse mais sans succès aux instances locales les réformes structurelles de la collectivité
et de la sécurité sociale puis la mise en œuvre de l’organisation des pays exportateurs de nickel
avec la création de la redevance d’extraction et un fonds d’autonomie contra-cyclique.
Le temps du changement arrive !